Message d'erreur

Notice : Undefined offset: 1 dans counter_get_browser() (ligne 70 dans /home/vv1e8cu2/public_html/sites/all/modules/counter/counter.lib.inc).

Vous êtes ici

Programme BGF: quatre ans après...

Le Protea Marriott Hotel de Pretoria en Afrique du Sud à accueilli le 16 mars 2018 les travaux d'évaluation de la première phase du Programme financé par l' Union Européenne et implémenté par la GIZ en 2014 pour soutenir le développement et l'implémentation des nouvelles approches et standards dans la gestion des finances publiques en Afrique.

Cet atelier de restitution vient clore la mission d'évaluation déployée du 5 au 15 Mars 2018 à Yaounde, au Cameroun, et à Pretoria en Afrique du Sud, conduite par Madame Nora KECK, experte en Finances Publiques de la GIZ.

La mise en oeuvre du programme livre un bilan satisfaisant selon les parties prenantes et bénéficiaires. Elle représente en effet un axe majeur de l'amélioration des relations entre l'état et ses citoyens et sincrit dans la logique des stratégies nationales et internationales de développement, notamment la vision 2030 des Nations Unies. Avec un taux d'efficacité et d'impact proportionnels aux ressources affectées, la durabilité du programme à été établie au vu de la cohésion et de la synergie qui existe désormais entre les membres du Réseau Bonne Gouvernance Financière en Afrique, qui ont acquis à travers le programme, une forte maturité qui leur permet de s'exprimer d'une seule voix pour le compte de l'Afrique. 

Toutefois, la durabilité financière et institutionnelle du Réseau représente un défi majeur pour la suite de la mise en oeuvre du Programme.

L'Afrosai, qui représente l'audit externe, la troisième composante de ce programme, a rejoint les autres organisations signataires de la déclaration de Yaounde entre autres l'ATAF ( administration politique et fiscale), le CABRI ( réformes budgétaires) et l'AFROPAC (surveillance parlementaire), pour une séance de travail le 15 mars 2018 dans les bureaux de l'organisation Africaine des Administrations chargées des réformes Budgétaires (CABRI). Il s'est agi de décider de l'expérimentation auprès de trois pays africains, des outils dont disposeraient un pays pour faire face aux flux financiers illicites, expérience pilote qui permettra de mettre en exergue les faiblesses systémiques et institutionnelles d'un pays dans cette situation.

Enfin les partenaires ont décidé et adopté les étapes de réalisation du projet, ainsi que la répartition des rôles et des responsabilités entre eux, pour optimiser la réussite de ce projet.